L’ARCEP demande une consultation sur les bandes de fréquences

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Des modalités d’attribution à préciser.

L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) a lancé la semaine dernière une consultation publique sur le thème « De nouvelles fréquences pour les territoires, les entreprises, la 5G et l’innovation ».

fréquences-arcepL’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) a lancé la semaine dernière une consultation publique sur le thème « De nouvelles fréquences pour les territoires, les entreprises, la 5G et l’innovation ».

Le but de cette consultation est d’obtenir l’avis des acteurs principaux de ce secteur à propos des modalités d’attribution des bandes de fréquences 2,6 GHz et 3,5 GHz. Leur attribution devrait prendre effet dès la fin de cette année.

Le Régulateur des Télécoms a proposé cette consultation publique pour une durée de deux mois. Il évoque la possibilité d’une attribution rapide de ces fréquences, qui pourrait intervenir dès le deuxième semestre 2017. Les bandes de fréquences concernées sont particulièrement attractives, car la 4G LTE les utilise déjà, et la technologie 5G devrait également s’en servir par la suite. Ces bandes spécifiques sont aussi liées à la mise en œuvre de l’Internet des Objets (IoT).

La consultation publique de l’ARCEP entend ainsi mieux identifier « […] les besoins auxquels ces fréquences pourraient répondre. » Cette consultation touche, outre la 4G et la 5G, le Très Haut Débit fixe par voie hertzienne, mais aussi l’évolution vers le Très Haut Débit des Réseaux Mobiles Professionnels, dits « PMR ». En effet, de nombreuses entreprises, notamment les exploitants d’infrastructure de transport ou d’énergie, les déploient actuellement pour satisfaire leurs besoins opérationnels.

En raison de leur futur usage, il est certain que les bandes de fréquences 2,6 GHz et 3,5 GHz constituent un enjeu majeur dans la croissance permanente que connaît l’utilisation des mobiles. De fait, elles ont un rôle non-négligeable à jouer dans l’évolution constante des technologies.

Les acteurs interrogés ont jusqu’au 6 mars prochain pour faire part de leur avis sur ce sujet.