Facebook et Twitter jugés par le Congrès américain

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Facebook Et Twitter Face Au Congres Americain 1

Facebook et Twitter tentent de se justifier

Facebook et Twitter face au Congres americain
Facebook et Twitter face au Congres americain

Facebook et Twitter ont fait de leur mieux, ce mercredi, pour convaincre le Congrès américain. Ils ont montré leur volonté d’empêcher les manipulations sur leurs réseaux sociaux, à des fins politiques. Une audition très préparée, mais qui n’a pas totalement réussi à persuader la Commission du Sénat.

Facebook et Twitter menacés par une réelle crise de confiance

En mauvaise posture, les dirigeants des deux réseaux sociaux étaient sur la défensive. Sheryl Sandberg, directrice d’exploitation de Facebook, a expliqué que les efforts de sa société avaient déjà porté leurs fruits. Elle a tenté de rassurer sur la capacité de Facebook à lutter contre les tentatives d’influence venues de l’étranger. De son côté, Jack Dorsey, directeur général de Twitter, a admis que son réseau n’avait pas assez vite identifié des manœuvres visant à manipuler l’opinion publique américaine.

Facebook et Twitter affaiblis

Facebook et Twitter peinent a convaincre
Facebook et Twitter peinent a convaincre

Malgré les affirmations de prise de conscience des deux géants d’Internet, les doutes des usagers américains restent réels. Pendant que Jack Dorsey s’efforçait de montrer que Twitter voulait rester impartial, l’action Twitter perdait 6 % de sa valeur à Wall Street. Preuve que le mea-culpa des deux sociétés par rapport aux fausses informations n’a pas suffi pas à rassurer. La crise de confiance du public est profonde. Désormais, Facebook et Twitter doivent trouver le moyen de redorer leur blason. Sinon, leur survie pourrait être directement menacée.

Facebook et Twitter ne sont pas seuls en cause

La question du rôle d’influenceurs joué par les réseaux sociaux et Internet en matière d’élections est loin d’être close. Aux États-Unis ou ailleurs. La Commission du renseignement du Sénat souhaite maintenant entendre les dirigeants de Google. Sundar Pichai, directeur général, ou Larry Page, directeur de la société mère de Google, Alphabet, seront bientôt convoqués. Ils devront convaincre sur le même sujet. En effet, même si l’immensité du problème des fake news impressionne, le risque de manipulation cachée de l’opinion doit être combattu. De fait, iI menace directement les fondements de la démocratie. Les craintes éprouvées par les citoyens américains soulèvent des questions qui sont aussi légitimes en France.

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